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Groezrock Festival

Day Two

10.05.08 / Open Air - Meerhout (Belgique)

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Skartnak.com Réveil difficile après une courte nuit agitée (techno + hurlement de hollandais en chaleur), un café et c'est reparti pour le site du festival, histoire de faire ses exercices matinaux en rythme avec la gym made in Canada des Flatliners. De l'autre coté les coreux s'échauffent eux sur Bury Your Dead, un peu trop agressif pour ouvrir les yeux.

The Flatliners :

10H30 donc et les nouveaux poulains de Fat Wreck entrent sur scène. Très jeunes (toute petite vingtaine) les 4 n'en sont pas pour autant timides sur scène, le set paraît déjà bien rodé et le public « diesel » déjà nombreux se mettra en route au fur et à mesure de l'avancement du concert. Beaucoup de titres du nouvel y passent (« July August Reno », « Eulogy », « And The World Files For Chapter », « This Respirator, « This Is Giving Up ») et malheureusement seulement quelques-un du premier, Chris (guitare/chant) ne parle pas beaucoup mais assure parfaitement son rôle tandis que Jon (basse) groove comme s'il jouait du funk. Trente minutes c'est trop court... En tout cas le groupe à montrer qu'il fallait compter avec The Flatliners, que ce soit sur CD ou en live, l'avenir de ses quatre jeunes canadiens s'annonce de bien bonne augure...

Abandon des quatre concerts suivant pour retourner profiter des quelques dernières heures de repis avant la marathon de l'apres-midi et retour pour le début du set de This Is Hell qui marque la réelle ouverture du champ de bataille.

This Is Hell :

Bien qu'étant encore relativement tôt (12h50) le groupe a décidé de sauté l'étape de l'introduction en douceur, pied au plancher, micro vissé au bras et tous biceps dehors This Is Hell n'est pas la pour rigoler (s'en serait presque un pléonasme). Comme beaucoup l'avaient prévu les morceaux du nouvel album (Misfortunes) prennent tout leur sens en live et complètent avec brio la setlist des américains. Ça saute dans tous les sens, micro tendu pour les back-vocals, les guitaristes sont de vrais bêtes de scènes et ne reviennent en position statique que pour les quelques secondes entre les morceaux. Le chanteur toujours aussi bizarrement looké donne tout ce qu'il a, augmentant d'autant plus l'impression de cohésion entre les membres du groupes, un bloc dévoué au hardcore, vraiment impressionnant. Un set puissant et efficace, un peu au dessus de celui du Never Say Die, notamment grâce à l'apport de nouveaux morceaux et à une grosse dose de motivation (faut croire que plusieurs milliers de personnes devant soit ça fait son effet...).

The Loved Ones :

Petit tour du coté des Loved Ones qui évoluent désormais en quatuor (après l'arrivée de deux ex-The Explosion) et tout de suite on se rend compte que les nouveaux venus ont apporté un gros bonus d'énergie sur scène. Leur pop-punk se digère mieux que du lait de soja et un air de bonne humeur s'empare du Groezrock, tout du moins pendant les premiers morceaux, la musique des ricains étant quelque peu redondante sur la durée (exception faite des gros tubes, « Jane » en tête de liste ». Set de qualité mais placé entre This Is Hell et A Wilhelm Scream, difficile d'enchainer le hardcore la pop-punk et le punk-hardcore technique, c'est donc The Loved Ones qui en pâti... A revoir dans d'autres conditions !

A Wilhelm Scream :

Retour d'AWS en Europe (5ème fois en 3 ans ?) avec un énorme nouvel album (Career Suicide) à présenter et quelques morceaux qui font déjà baver ne serait-ce qu'à les imaginer en live (« The Horse », « I Whipe My Ass With Showbiz »). Arrivé lunettes de soleil sur le nez et casquette de badboy, Nuno Pereira (qui arborera fièrement un drapeau portugais pendant le concert, difficile de faire plus typique comme nom) lance la machine à laver (le Groezrock se transformant régulièrement en circle-pit géant) avec « Let's Die While We're Young », programme 40° + essorage comprit. Trevor (guitare) et Brian (basse) sont toujours aussi impressionnants et le petit nouveau (Mike, fraichement arrivé de Alucard) donnait l'impression d'autant s'éclater que le public, sourire jusqu'aux oreilles du début à la fin, comme s'il réalisait un rêve de gosse. Coté technique rien à redire, comme prévu le double tapping de « The Horse » aura laissé le public sur le cul et la set-list agrémentée des nouveaux morceaux garde de sa superbe, on pourra toujours dire qu'il manquait celle-ci ou celle-là mais y'à pas à dire, A Wilhelm Scream en live, ça déboite sévère. Tout le monde en ressort vidé de ses forces et d'une bonne partie de l'eau contenue dans le corps, l'impression d'avoir traversé un orage d'une intensité extrême et d'en être sorti vivant et heureux de l'être.

Horse The Band :

Impasse sur Do Or Die, petit coup d'oeil du coté d'Horse The Band, très marrant pendant 3 morceaux (fatiguant sur la longueur), un type joue du triangle et mosh comme un fou sur la scène, le chanteur est passé du coté obscur, abandonnant son chant hardcore pour un genre de growl démoniaque et le clavieriste parait posséder par son instrument. Le public se marre ou se jette à bras ouverts dans la musique des tarés de la pizza (leur dernier EP étant entièrement consacré à celle-ci), ce qui est sur c'est que Cheval Le Groupe ne laisse pas indifférent.

The Toasters :

Le son de la main stage est parfaitement réglé pour écouter le set très roots des Toasters depuis l'extérieur, confortablement installé au soleil (qui tape), un très bon moment de détente dans la joie et la bonne humeur, afin de reprendre des forces pour un des concerts qui s'annonce des plus réjouissant, les plus drôles qu'ils osent l'avouer No Fun At All.

No Fun At All :

Sûrement le concert que j'attendais le plus, les ayant loupé lors de leur passage à la Kofmehl de Soleure l'année dernière (report), mon cœur battait la chamade tant voir No Fun At All me réjouissait, et j'en ai eu pour mon argent (mon pass presse en fait, mouhaha). Ingemar à l'air d'avoir perdu un peu de poids (estimation faite grâce aux photos de la session soleuroise) mais n'a pourtant pas gagné en mobilité. Le groupe est bien en place et prend un plaisir non dissimulé à enchainer les tubes, déchainant un public entièrement acquis à leur cause (on entendra même le chanteur dire un truc du style « hell yeah, it feel's good »). La setlist paraît parfaite tant chaque accord remet tout de suite en tête l'intégralité du morceau, « Suicide Machine », « Lose Another Friend », « Strong And Smart », « Out Of Bounds », « Should Have Known », « Believers » et j'en passe, chaque morceau est reprit en choeur par des centaines de personnes (il faut toujours engrosser un peu les chiffres), un même un circle pit géant est lancé par Ingemar qui je cite (à quelques mots près) « Please make a circle pit like the american bands do » sur « Catching Me Running Round ». Le public qui danse est vraiment agréable (peut-être dû à un âge plus élevé que pour d'autres concerts de groupes plus récents), l'ambiance est excellente et le pogo amical, un vrai plaisir de pouvoir allier le visuel, l'auditif et l'effort physique ! Fin du concert sur la très straight-edge « Alcohol » et ses paroles magnifiques : « No doubt about it, Can't live without it, No doubt about it, I can't live without it, alcohol ». Pas de rappel malheureusement, mais le groupe nous a offert le plus beau cadeau qu'il pouvait nous donner en nous annonçant que le groupe sortira un nouvel album (deux morceaux ont été joué pendant le set, exactement dans la même lignée que leurs prédécesseurs) d'ici septembre-octobre, l'occasion (qui sait ?) de les revoir une dernière (?) fois...

The Bouncing Souls :

Petite pause après un de meilleurs concert de ma vie (ouais rien que ça), je me renseigne auprès d'un type pour connaître la suite des événements et vois que c'est les Planet Smashers qui jouent. Sortie du site du festival pour aller manger une glace, retour à l'intérieur 15 bonnes minutes après, j'entends un morceau familier, petit moment de réflexion après je me rends compte que c'est les Bouncing Souls qui jouent et me rappel soudain que le planning à été changé suite à l'annulation de Lit et Good Charlotte et que certains groupes ont été décalés, « fuck ! ». J'ai donc loupé les 20 premières minutes du set et forcément comme un malheur n'arrive jamais seul je me tape trois chansons acoustiques consécutives (dont une reprise de Sick Of It All à ce que j'ai compris), ce qui ne m'enchantera pas plus que ça et hormis quelques fans le reste de public restera un peu étonné de ce passage... Si le groupe avait été programmé de base (et non remplacent) j'aurais presque gueulé. Reste que les Bouncing sont un groupe mythique et qu'ils sont venus expressément du New-Jersey pour cette date (ils avaient été contacté l'avant-veille... cool non ?). Greg à la voix des grands jours (impressionnant de puissance et de justesse) et les 4 nous gratifient d'un final dantesque (dont « Sing Along Forever » et « True Believers »). Dommage d'avoir loupé le début, un set un peu court et un trop plein d'acoustique, mais un grand groupe à n'en pas douter qui a fait le déplacement pour voir les amis et faire plaisir à un public amoureux et ça, c'est beau.

59 Times The Pain :

Retour sous la Main Stage pour une nouvelle reformation (cette fois ci exclusive, seule et unique date du groupe après 6 ans d'inactivité), de nouveau venus de Suède (peut-être poussés par No Fun At All ?), 59 Times The Pain. Pas la même motivation de ma part ni de celle du public d'ailleurs, qui s'avère très clairsemé. Le son n'est lui non plus pas au rendez-vous, chaque note du groupe étant couverte par un vrombissement insupportable. J'aurais quand même tenu quelques morceaux, histoire de pouvoir dire que le groupe a alterné vieux morceaux et plus récents, et ne paraissait pas aussi enjoués que leurs compatriotes, ayant même un peu de mal à assurer le show (le guitariste à droite était un peu largué). Concert d'adieu en demi-teinte donc, en espérant que le groupe y ai quand même prit du plaisir.

Parkway Drive (par Ludo) :

C’est au tour de Parkway Drive de monter sur la Core Stage.On s’aperçoit assez vite qu’il y’a un très grand nombre de fans (et de t-shirts) présents pour faire un accueil triomphale aux australiens. L’intro (begin) se fait entendre, la foule rugit de plaisir, elle sait a quoi s’attendre, du bon son et un gros mosh ! Et on commence avec le traditionnel « The Siren’s Song » suivi de « Gimme a D »… ce qui laissera peu de temps aux personnes présentes pour reprendre leur souffle. Le concert continue, on a le droit a « Dead Man Chest », « Carrion » et plein d’autres. On signalera au passage que les musiciens sont parfaits, reproduisant parfaitement les difficultés présentes sur CD (taping en tout genre et compagnie.) La foule semble comblée et commence à effectuer des acrobaties dangereuses, en effet quelques malins montent sur les pilones en métal tenant la tante (qui sont pourtant perchés assez haut) et sautent dans la fosse… Le mosh est très violent et on a (encore !) le droit à un circle pit organisé par Winston (pas très light celui-ci), « chanteur » du groupe. Les circles-pits seront vraiment très en vogue dans ce festival belge. Arrive déjà la dernière chanson qui manquait à tous les fans, « Romance Is Dead », ou le public fatigué mais enchanté reprendra en chœurs les « she says good bye » et surtout l’immanquable « cry me a fucking river bitch ». Bref le public a donné tout ce qu’il lui restait sur ce final et c’est tant mieux, ces jeunes australiens le méritent.

The Planet Smashers :

Comme pour The Toasters, de dehors le set des Planet Smashers avait l'air fort sympathique mais les derniers rayons de soleil et le besoin de repos auront été les plus forts... Et quoi de mieux que ces quelques rythmes ska-pop-punk pour s'imaginer au bord d'une plage californienne ?

Agnostic Front :

Je m'Ă©tais dit que je resterais si Roger Miret ne beuglait pas comme un bulldog en chaleur, c'Ă©tait le cas, j'ai tenu 30 secondes.

Face To Face :

Groupe quasiment inconnu pour moi Face To Face aura été LA grosse surprise à laquelle je ne m'attendais pas. Connaissant un peu un album (How To Ruin Everything) et ayant lu que le groupe faisait également partie des multiples reformations, je me dis que ça peut être sympa. Et non, rien avoir avec sympa, ce fût un concert d'anthologie. Bien qu'évoluant en trio le groupe paraît être un géant sur scène, le public connait toute les paroles, chante, danse, donnant l'impression de former un bloc unique dédié au concert. Partout atour de moi les gens sourient, célébrant le retour d'un groupe qui les a marqué il y à plusieurs années de ça... Difficile de ne pas céder à cette grande fête, les refrains rentrent en tête dés le premier couplet et on se retrouve à chanter dessus dés le deuxième, les 3 compères s'éclatent comme des enfants sur scène et délivrent un pur set de punk-rock mélo qui ravira tout le monde. Un des meilleurs souvenirs de ce Groezrock.

Sick Of It All :

Enorme, comme d'hab.

Thursday :

Remplacents de dernière minute de Good Charlotte (sacrée bonne nouvelle quand on l'a apprit) Thursday faisait office de groupe à part dans la programmation du festival. Loin du punk rock ou du hardcore (et même des quelques pâles formations emocore présente à Meerhout) la bande à Geoff Rickly aura quand même fait tourner quelques têtes. Autre chanteur charismatique, Geoff aura attirer l'attention de tous, que ce soit grâce à son magnifique organe (vocal !) ou par sa gestuelle très « précieuse », le frontman aura créé l'ouragan attendu, enchainant les lancés de micro et vivant sa musique comme jamais. Une set-list moyenne n'aura pas fait démériter le groupe, l'intensité de chaque morceau, leurs mélodies et l'entente entre les différents membres du groupe (le clavieriste et un des guitariste étant également de la partie quand il s'agissait d'hurler) rajoutait puissance et efficacité à une prestation magnifique. Un des rares groupes du festival dont la musique pouvait être qualifiée de belle, une tempête alternant apocalypses et éclaircies qui aura fait quelques ravages auprès de la partie la plus sensible et ouverte du public (et à ceux qui auront participé au Wall Of Death).

Bad Religion :

Dernier groupe du festival et ultime tête d'affiche, Bad Religion aura considérablement limité le public présent pour Story Of The Year dont le set chevauchait celui de BR, une bonne partie du public préférant se reposer, s'hydrater ou simplement se préparer au grand finish. Entrée en scène sur « Ouverture » et c'est parti pour une heure de bonheur. Toutes les étapes de la carrière du groupe y passe, de « Fuck Armagedon This Is Hell » aux derniers nés issus de « New Maps Of Hell » le groupe se fait plaisir et le public aussi. Peu de communication ni de mouvements du coté du groupe, quelques morceaux très vieux (et pas forcément les plus connus) rendront ce concert moins ultime que ce à quoi on pouvait s'attendre. Grosse prestation tout de même et un final sur « Sorrow » qui mettra tout le monde d'accord.

Le Groezrock se termine, deux jours de folie qui auront ravis 99% des personnes présentes, un moment à ne pas rater qui aura vu de magnifiques prestations, de grands chanteurs et musiciens, une amitié très forte entre les groupes illustrée par des tonnes de featuring (ou simplement des concerts pendant lesquels d'autres groupes regardaient et hochaient de la tête depuis le backstage), un public motivé du début à la fin, passionné et fort sympathique au niveau de la fosse, des bières pas chères et une organisation qui se rapproche de plus en plus du sans-faute. A tous ceux qui y étaient et à tous ceux qui lisent ces dernières lignes, rendez-vous l'année prochaine !

Live Report : Le_mHu

Ajouté le : 20.05.08

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Flow!

Ouaiiiis l'année prochaine on fait pêter le tonneau... d'eau fraiche pour le pastis!

Posté le : 21.05.2008 à 23:43

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