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-super photos et commentaires, ça donne envie !
-Sympa le live reports. J'ai trouvé la fin du set de Cattle Decapitation plus carré...
-Mea Culpa alors très cher collègue. :( J'aurais du mieux vérifier effectivement.
-Ce n'était pas au Sedel le concert Beach Slang.
-Cool report même pour un non-metalleux !
-Haaaaaaa mais Anders Iwers! Putain c'est le mec de Ceremonial Oath et Tiamat! J'adore...
-YOU GET YOUR BALLS TO THE WAAAALLS!
-Merci pour le report! C'était du costaud d'organiser ces 2 gigs! Effectivement, ils...
-You're welcome, Chris! See you at Maryland Deathfest!
Le vendredi 4 avril marque le vernissage du nouvel album ‘Fragments’, dernier opus de The Burden Remains. Lors de l’arrivée au Fri-Son, on sent déjà que la soirée va être spéciale, mais c’est seulement plus tard que l’on découvrira toute l’étendue du show de TBR. En attendant, on profite de voir Ølten dans un cadré particulier, également. En effet, ce trio de post-rock/post-hardcore se produit à la même hauteur que le public, la scène se situant devant un mur, sur la gauche dudit mur, derrière lequel nous ne savons pas encore ce qui va se passer… Revenons à Ølten : trois musiciens, pas de voix, et un post-hardcore très pesant, transportant le public dans une atmosphère très lourde et bruyante (le volume est incroyablement élevé, plus que Manowar lors de leur dernier passage en Suisse !). Ils nous laissent cependant respirer de temps à autre en insérant ici et là quelques grooves proches de Faith No More et Alice In Chains (un des riffs ressemble carrément au début de ‘Man In The Box’). Pour les adeptes de Rosetta et autres combos post-hardcore dingues, un groupe à voir !
C’est pendant l’entracte que le mur se sépare en deux et laisse un petit passage, nous permettant enfin de découvrir l’autre partie du Fri-son et ce que The Burden Remains a préparé. Pas une seule scène, non non ! Quatre petits podiums, un par musicien ! La batterie au nord, la basse et le chant au sud, et les deux guitares à l’ouest et à l’est de cet espace réservé à TBR, au milieu duquel se trouvera le public. Comment le décrire mieux, il fallait y être pour voir l’originalité de cette disposition scénique, que je n’ai plus revue depuis Roger Waters en 2006. En plus, le concert a eu lieu en quadriphonie, chaque coin de la salle était équipé d’enceintes, ces dernières étant orientées vers le milieu, entre les 4 petits podiums, pour une expérience sonore inouïe (jeu de mots voulu) que les présents ont eu la chance de vivre. Mes plus grands compliments à l’ingé son de la soirée (Big Up, Chris !) et ceux qui ont mis en place toute cette configuration (Mention spéciale pour les lumières, rien vu d’aussi incroyable depuis Pink Floyd et Scooter !). Tout ceci fait que le public ne sait plus où regarder, car toute l’action se déroule autour d’eux, et il est par conséquent impossible de s’ennuyer durant cette heure. La performance du groupe est excellente, le quatuor maîtrise parfaitement les morceaux et envoie le son avec autant de vivacité que de minutie. La première moitié du set est consacré au dernier album, qui sonne encore plus riche et travaillé en live. Même qu’une troupe de percussion militaire débarque derrière le batteur pour l’intro de ‘A Thousand Lives’ ! Lors de cette partie, les musiciens sont accompagnés par Antoine Estoppey à la guitare et au synthé, c’est bien dans son Blend Studio que le groupe a enregistré ‘Fragments’, le choix semble donc logique de l’avoir invité pour compléter les titres joués ce soir. Le set se poursuit par une sélection de vieux morceaux, et cette fois-ci on passe à la vitesse supérieure, au thrash de leurs débuts et au bon vieux circle-pit, qui prend une taille tout à fait considérable vu l’espace réduit pour le public. Une ambiance délirante pour la fin, c’est aussi le moment pour essayer les guitares branchés sur un équipement sans fil et, pourquoi pas, jouer quelques riffs au milieu du mosh, ou encore quelques lignes de basse tout en se faisant porter vers l’autre bout de la salle pour rejoindre le batteur. Une soirée riche en action, en plaisir auditif et visuel. Probablement le meilleur vernissage auquel j’ai assisté, et certainement la performance la plus originale que j’ai vue en Suisse !
Live Report : Sanders
Ajouté le : 15.04.14
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The Burden Remains, Emerald, Posthumanbigbang
Date : 27.01.12
Lieu : FRI-SON - Fribourg
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