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Neurotic Deathfest 2015

Bloodbath, Entombed, Immolation, Obituary, Morgoth, Nader Sadek, Broken Hope, etc.

17.04.15 / 013 - Tilburg, Pays-Bas

Flyer

Skartnak.com 2015 aura été l’année de toutes les surprises concernant le Neurotic Deathfest. Tout d’abord, le festival, qui a habituellement lieu en mai, est déplacé en avril, puisque la salle 013 se voit être complètement retapée dès le 20 avril. En plus de cela, cette 12ème édition s’avère être la dernière édition du Neurotic Deathfest, à la grande surprise de tous les visiteurs, qui ont appris la nouvelle dans le livret donné à l’entrée. Aucune annonce n’a été faite au préalable concernant le fait que cela allait être la dernière fois qu’on vivrait ce festival ! C’est aussi pour cela que les billets ont été maigrement vendus, le vendredi et le dimanche, le balcon est resté fermé à cause de peu d’affluence. Faute de grosses têtes d’affiche comme les années passées avec Dark Angel, Terrorizer, Death ou encore Carcass, cette dernière édition ne s’affichera même pas complet. En plus de cela, à cause des rénovations imminentes impliquant la fermeture de la salle, il n’y a même pas la bière spéciale à la pression. Malgré ces quelques petits bémols, le festival a une fois encore été une réussite. Passons en revue les différents groupes que j’ai pu voir durant le weekend.

Vendredi 17 avril 2015 :
Soulburn : On commence avec ce vieux groupe néerlandais qui comporte parmi ses membres Bob Van Baghus, membre fondateur d’Asphyx, accompagné d’autres anciens membres dudit groupe. Le style ne ressemble pas du tout à Asphyx, à part quelques bouts death old-school. Il s’agit ici plutôt d’un mélange death/doom avec une voix plutôt black metal. Cela dit, l’ensemble sonne bien old-school, donc cela ne déplait absolument aux fans d’Asphyx, mais appelle également à un public plus large.

Korpse : Premier concert sur la seconde scène, petite salle nauséabonde et étouffante tellement elle finit par être constamment remplie et où règnent des températures habituellement ressenties dans le marécage cajun. En plus de cela, comme toutes les années précédentes, le son reste exécrable pour la plupart des concerts, avec beaucoup trop de basses. Ici, pour le slam death débile des Néerlandais de Korpse, cela ne dérange pas autant si ce n’est que le concert est beaucoup trop pesant et pas assez intéressant pour que je reste tout le long.

Morgoth : Ce groupe de death old-school n’a connu aucune évolution depuis sa réunion en 2010, sauf l’arrivé d’un nouveau chanteur, Karsten Jäger de Disbelief, qui a remplacé Marc Grewe depuis l’année dernière et a enregistré un nouvel album avec la formation en 2014. Musicalement, aucun changement depuis Cursed, toujours du death old-school qui sonne comme le ‘Leprosy’ de Death. C’est avec un grand sérieux que le groupe exécute des morceaux des deux premiers disques ainsi que le dernier. Rien de surprenant, un bon show toutefois pour les fans du groupe et du genre.

Nader Sadek : Projet du célèbre illustrateur Nader Sadek, celui-ci a décidé de monter un projet musical en invitant des musiciens de session, avec un line-up changeant. Aujourd’hui, nous avons droit à Hannes Grossmann (Alkaloid, ex-Obscura) à la batterie, Seth Van Der Loo (Severe Torture, Centurian) et Attila Csihar (Mayhem) à la voix parmi d’autres. Sur une scène recouverte de tapis et d’arbres commence le concert, perturbant et intéressant à la fois. Un death metal très peu orthodoxe avec deux chanteurs qui scandent les mêmes lignes vocales en même temps. On ne pouvait qu’être captivé par cette performance rare et extraordinaire lors de ce festival.

Devourment : Les inventeurs du slam death au sens contemporain et ceux qui le jouent dans la façon la plus pure, avec uniquement des riffs lents qui groovent, prenant exemple sur Internal Bleeding et Suffocation. Les texans sont venus plusieurs fois au festival, étant des coups de cœur de Ruud, l’organisateur, ils connaissent ce public et savent le mener. On assiste ainsi aux plus grands circlepits de ce vendredi. C’est vraiment du death metal à son niveau le plus basique, pour des gens qui ont du hachis parmentier dans leurs têtes, mais ça a son charme, il y a ce quelque chose qui fait que ce groupe est devenu le plus grand de sons sous-genre depuis les années 90.

Sinister : Je me réjouissais énormément de ce concert, surtout après l’incroyable performance au Hellfest 2013, mais cette petite salle aura eu ma peau. Les basses étaient tellement fortes qu’elles ont secoué mon système digestif et broyé mon bide, me forçant à sortir au bout de 2 titres.

Entombed A.D.: Tête d’affiche du premier soir, ces parrains du death old school à son suédois (Boss HM-2 bonjour) ne déçoivent personne dans la salle. Alternant vieux titres mega rapides et thrashy avec des titres plus récents et avec davantage de groove, l’équipe de Stockholm ne perd pas son temps, à part quand LG Petrov met son ivresse en évidence. Vomissant sur scène, titubant et s’accrochant à la batterie pour headbanguer, même quand les autres ont arrêté de jouer, cet homme est un spectacle. Malgré tout cela, il reste un excellent chanteur avec un coffre gigantesque durant tout le long du set. Après 60 minutes, c’est avec ‘Serpent Speech’ qu’ils nous quittent et qu’il est temps pour moi de me mettre aussi minable que Petrov au Little Devil, bar metal de Tilburg qui a selon moi un des meilleurs DJ’s du monde.

Setlist Entombed A.D. :
Pandemic Rage
I For an Eye
Revel in Flesh
Second to None
Eyemaster
Stranger Aeons
Living Dead
Out of Hand
Chaos Breed
Wolverine Blues
Left Hand Path
Chief Rebel Angel
Supposed to Rot
Damn Deal Done
Serpent Speech

Samedi 18 avril :

Disavowed : Dès 15h, on se fait blaster le visage comme il faut par ce groupe de brutal death technique venant des Pays-Bas, avec un Français que l’on connait bien, il s’agit de Kevin Foley (Benighted, Nervecell, Kronos, etc.). Le groupe est super précis et brutal à souhait, jouant surtout des titres du dernier album, qui a déjà 8 ans. Robbert Kok est au sommet de sa forme, et se laisse porter par le public tout en chantant des morceaux entiers. Pendant son slam, il se fait même monter jusqu’au sommet des gradins et un retour vers le bas par l’autre côté. En gros, il s’est fait porter à travers toute la salle. Essayant de le retrouver en pleurant de rire, on l’aperçoit chanter au fond de la salle, parmi des gens qui consultent leurs mails sur leurs smartphones. Excellente performance par ce chanteur qui a définitivement eu toute l’attention de la salle, également lorsqu’il présente fièrement son jeune fils, batteur en devenir. Meilleur moment : ‘Collateral Causality’.

Centurian : Si vous cherchez du death metal pur-sang, pas technique, peut-être un poil brutal, mais surtout rapide et très Satan, commencez par ce groupe Néerlandais, composé de membres d’Inquisitor, Severe Torture et Prostitute Disfigurement parmi d’autres. Ayant déjà joué quelques fois au NDF, il y a 2 ans sur la Second Stage encore, ils ont obtenu une sacrée (haha) promotion, ayant été programmés sur la scène principale cette année, devant un public déjà assez nombreux à 16h30. Au programme : une sélection de titres de toute leur carrière, des débuts de la démo ‘Of Purest Fire’ jusqu’ à leur opus de 2013 intitulé ‘Contra Rationem’, album qui occupera la majeure partie de la setlist. Le besoin d’une seconde guitare se fait à peine ressentir en live, tellement les riffs de Rob Oorthuis se recoupent à merveille. Seul bémol concernant la batterie, qui sonne très peu propre en live. On ressent la peine de Seth Van Der Loo, qui n’arrive pas à tenir un blastbeat ou un tempo soutenu sur la longueur d’une chanson. Même si j’ai plus apprécié leur passage au NDF en 2013, ce concert reste un de mes préférés de cette édition-ci.

Gorod : On passe à du death moins orthodoxe et bien plus axé technique et mélodie avec les Français de Gorod. Leur death technique qui rappelle Necrophagist et Obscura, garni de leads à la Cacophony passe bien auprès du public, composé en grande partie de Français venus soutenir leur scène nationale. Les musiciens, en particulier le bassiste et le chanteur ont une attitude très cool et s’amusent à fond sur scène. Après tout, il s’agit de la dernière édition du festival, autant s’éclater ! Ils parviennent à rester très propres dans leur jeu malgré ce côté éclate, faisant preuve d’une grande maitrise de leur compositions. Nous aurons même droit à un nouveau titre, ‘Celestial Nature’, qui rejoint la lignée des albums précédents : on se réjouit d’ores et déjà du reste.

Kronos : On continue avec du death français, mais on passe dans la petite salle cette fois. Heureusement, le son sera un peu meilleur que pour les groupes précédents, et j’arrive à tenir quelques morceaux dans la salle avant d’étouffer de chaleur. C’est le deuxième concert que Kevin Foley assure derrière la batterie en ce samedi, le dernier étant Benighted, que je ne verrai pas parce que la salle est beaucoup trop surchargée le soir. Revenons à Kronos. Du brutal death bien exécuté, d’inspiration gréco-polonaise à la Hate/vieux Septic Flesh avec une dose saine de blastbeats. Leurs concerts se font rares en dehors de la France, tout comme leurs sorties, le dernier album ‘The Hellenic Terror’ étant sorti en 2007 déjà. Leur productivité musicale est donc comparable à celle de Disavowed. Ce passage au Neurotic pourrait donc servir comme piqûre de rappel, montrant à tout le monde qu’ils sont encore là et qu’ils savent encore jouer du bon death, mais cela ne suffit point, on veut aussi un nouvel album !

Dead Congregation : Alors qu’on pensait avoir vu le groupe le plus Satan du fest avec Centurian, alors arrivent les Grecs de Dead Congregation pour surenchérir niveau obscurité musicale. Fort de leur dernier chef d’œuvre ‘Promulgation Of The Fall’, le groupe hellénique ne lésine pas sur la quantité de blastbeats de durée considérable et surtout tellement constants. Ca, et les riffs les plus noirs du weekend nous entraineront dans les abysses les plus profondes pendant trois quarts d’heure. Impossible de ne pas être captivé par cette prestation, Dead Congregation étant un des chefs de file du death metal underground actuel.

Origin : Cela dit, personne ne dépassera la quantité et la rapidité des blastbeats de John Longstreth dans Origin. Il y en a trop ! Les coups de grosse caisse n’ont pas l’air réel ! En fait, il y a trop de notes partout, que ça soit à la basse de Mike Flores ou à la guitare de Paul Ryan… Ca va tellement vite que l’on n’arrive presque plus à apprécier le côté musical, même avec le bon son qu’ils ont aujourd’hui. Il faut toutefois reconnaitre les prouesses techniques des musiciens et le rendu surviolent et efficace. Le moshpit est déchainé, et Jason Keyser invite à plusieurs reprises des gens à monter sur scène et à stagediver, même si cela est interdit dans le 013. L’ambiance est au top, mais mes oreilles ne semblent pas tout cerner et je me sens dépassé par le mur sonore d’Origin, même si c’est au moins la 5ème fois que je les vois.

Bloodbath : Voici le groupe que la plupart du monde attendait, et la raison pour laquelle c’est le samedi qui a écoulé le plus de billets. Les suédois de Bloodbath sont de retour après quelques années d’absence, ayant récemment sorti ‘Grand Morbid Funeral’, et jouant ici une des rares dates prévues pour 2015. Lorsque le nouveau chanteur a été annoncé, tout le monde était sur le cul certains indignés parce qu’ils pensaient qu’il ne serait plus capable de chanter du guttural, d’autres ne savaient pas quoi attendre de lui. Quoi qu’il en soit, tout le monde était curieux de savoir ce que Nick Holmes (Paradise Lost) allait pouvoir faire avec ce groupe d’une renommée importante dans le milieu du death metal. La curiosité a porté ses fruits et ceux qui sont venus voir Bloodbath ne pouvaient pas être déçus, Old Nick est de retour avec son sale grunt qui râpe, encore mieux que sur ‘Lost Paradise’ en 1990. Pari réussi pour Bloodbath, car cette voix se marie parfaitement avec une musique qui respire la Suède du bon vieux Entombed et Dismember, le son de Stockholm si idiosyncratique qu’il suffit d’avoir écouté une seule chanson pour situer Bloodbath dans le champ et contexte musical. Pour le surplus, le groupe est composé de musiciens suédois qui, comme le garçon de Yorkshire au chant, ont l’habitude de jouer dans des groupes plus calmes comme Katatonia et Opeth. Quand ils se lancent dans la meilleure version jamais entendue du classique ‘Eaten’, c’est l’occasion pour Anders ‘Blakkheim’ Nyström (Katatonia, Diabolical Masquerade) de montrer qu’il en a aussi dans le coffre. Quelle voix sur-brutale, pouah ! Très certainement un des meilleurs concerts du festival et qui me fait retirer tout ce que j’ai pu dire sur Bloodbath par le passé.

DIMANCHE 19 avril :

Hideous Divinity : Un début d’après-midi réussi pour les jeunes Italiens de Hideous Divinity, groupe largement acclamé depuis la sortie de leur album ‘Cobra Verde’ l’année passée. Pour une fois, le son de la Second Stage est excellent, et joue clairement en leur faveur, car même le bassiste, qui a probablement le meilleur niveau de tous, est audible. La musique se rapproche le plus de Nile en mieux, sans les sonorités égyptiennes. Avec une volonté de remporter des fans en plus, ce concert a probablement servi de tremplin pour la suite de leur carrière, du moins on l’espère ! Molto bene, grazie !

Internal Bleeding : Début du triplé new-yorkais du Neurotic Deathfest ! L’année passée, c’était le samedi, avec Skinless, Dehumanized et Suffocation à la suite. Ce dimanche, nous aurons de nouveau droit à trois groupes new-yorkais, mais cette fois-ci, ils seront un peu plus espacés sur la journée et soirée. Tout d’abord, les inventeurs du slam death, du TOTAL FUCKING SLAM depuis la fin des années 80. Suffocation a beau avoir porté au grand public le riff slam death par excellence sur ‘Liege Of Inveracity’ en 1991, Internal Bleeding est le groupe qui a inventé ces riffs quelques années auparavant. La lourdeur des riffs de Chris Pervelis et le groove incomparable nous projette directement dans les ghettos de Brooklyn et Long Island, le « New York style » est définitivement accrocheur. Mélangeant vieux titres avec des morceaux du tout récent ‘Imperium’, ce second passage et première tournée sur sol européen depuis 25 ans est très fécond et a permis à Internal Bleeding de faire découvrir les racines du slam death aux plus jeunes et à rappeler le bon vieux temps du NYDM aux plus anciens. Gangsta !

Near Death Condition : Un groupe bien de chez nous, les Suisses de Near Death Condition se sont produits au Stage One (la plus petite scène des trois), présentant leur brutal death inspiré de pointures 90’s comme Hate Eternal, Morbid Angel, Deicide ou encore Angelcorpse. Le set est assez carré, le public nombreux et enthousiaste, à mon avis ils ont su réaliser les objectifs qu’ils s’étaient fixés en venant ici : impressionner les curieux du death metal underground et se faire un petit nom auprès des connaisseurs.

Pyrexia : On poursuit avec encore du NYDM, cette fois-ci encore plus lourd que les pioniers Internal Bleeding. Entre la grosse pièce qu’est le batteur, qui massacre ses peaux tout en blastant, et le chanteur si énergique qu’on croirait apercevoir un lapin Duracell avec un phrasé hardcore, on ne sait pas qui est le plus impressionant du groupe. Ce chanteur qui, mécontent du moshpit qui peine à démarrer (pourtant on est aux Pays-Bas, c’est pas des faibles ici !), descend lui-même dans la fosse et continue de chanter tout en balançant quelques types de gauche à droite. Il poursuit en montant les gradins et en chantant à côté des quelques désintéressés qui consultent leur Facebook avec le Wifi gratuit de la salle. Quant à la setlist, un mélange équilibré entre vieux titres du ‘Sermon Of Mockery’ et des morceaux plus récents, essayant de faire le tour sur l’ensemble de la carrière et de ne pas faire de jaloux. Très bon concert de ce groupe qui, lui aussi, fait partie des pères fondateurs du slam death.

Broken Hope : Deuxième tournée européenne pour ce groupe qui était revenu en 2012 après avoir arrêté une dizaine d’années, avec un nouveau chanteur, Damian Leski (Gorgasm), remplaçant de feu Joe Ptacek. Dommage, car Joe était déjà très guttural dans son chant, tandis qu’avec Damian, on ne distingue plus du tout ce qu’il essaie de transmettre, tout finit par être très monotone. Cela vaut aussi pour les instruments, le son des guitares est surtout axé sur les graves et on n’entend pas les passages aigus et on arrive à peine à discerner les solos. Encore une fois dommage, parce que Broken Hope a préparé une excellente setlist qui retrace tous les albums depuis le début, et chaque album a ses particularités, que l’on ne décèle pas en live, justement. Les hommes sont super carrés, mais les efforts sont donnés en vain parce que le son homogénéise tout, donnant l’impression que chaque morceau est identique, un peu comme un live de Motörhead, quoi… Petite déception pour un live auquel je m’attendais le plus.

Immolation : Troisième et dernier groupe new-yorkais de la journée, ceux-ci ne peuvent pas être classés comme des pierres angulaires du NYDM, car ils sont dans leur propre monde, néanmoins bien plus influents que les autres groupes : je parle ici d’Immolation. Déjà leur quatrième et par conséquent dernier passage au Neurotic, le groupe autour du bassiste/chanteur Ross Dolan et guitariste Robert ‘Bob’ Vigna est aujourd’hui sur scène en tant que trio, déplorant l’absence de l’autre guitariste Bill Taylor, qui n’a pas pu venir à cause de soucis familiaux de dernière minute. Malgré cela, son absence ne se fait pas tellement ressentir car Bob Vigna est, comme toujours, un one-man-show. Quel plaisir que de regarder ce gars jouer des parties aussi techniques et particulières avec une aisance et une propreté pareille. Ceux qui ont déjà vu Immolation en live savent de quoi je parle, les autres, je vous conseille vivement de consulter quelques videos sur Youtube pour admirer la gestuelle de ce gratteux, que l’on peut compter parmi les meilleurs du genre. Immolation a pour habitude de changer quelques titres dans la setlist à chaque nouvelle tournée ou concert, et ici ils ne font pas exception : au lieu de jouer ‘Into Everlasting Fire’ du premier album ‘Dawn Of Possession’, ils l’ont remplacé par ‘Immolation’ du même album : un titre que je n’ai pas encore vu d’eux, même après mon cinquième concert. Et surtout, retour de mon grand coup de cœur du catalogue : ‘Close To A World Below’. Larmes et chair de poule garantie pour ce titre épique qui est la synthèse musicale du groupe. Magnifique concert qui pourrait bien être mon préféré de tout le festival.

Obituary : Dernière tête d’affiche de la toute dernière édition, le Neurotic n’a pas pris de risques et a invité un des groupes les plus renommés du death metal, même si leur death old-school n’est pas du tout ma tasse de thé. J’ai toutefois couru depuis le bar lorsque j’ai entendu les notes de ‘Don’t Care’, le seul morceau que j’adore vraiment et qui n’a plus été joué depuis 20 ans ! Après, je me suis permis de retourner au bar, dire adieu aux potes et aller en boire une ailleurs pendant qu’Obituary finissait son concert devant une salle quasi pleine, du coup j’ai raté Keith DeVito d’Internal Bleeding qui est venu sur scène pour chanter ‘Slowly We Rot’ avec eux. Tout le concert a été en hommage à ‘Fozzy’ roadie et ami de longue date des floridiens et de tant d’autres groupes, car ce cher Ad habitait à Tilburg et a été pendant longtemps le pilier de la scène metal régionale. Belle conclusion à un magnifique festival qui va cruellement nous manquer.







Live Report : Sanders

Ajouté le : 07.05.15

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Liste des commentaires :

Sanders

You're welcome, Chris! See you at Maryland Deathfest!

Posté le : 15.05.2015 à 13:49

Chris Pervelis

Thanks for the nice review of our set!
-Chris/Internal Bleeding

Posté le : 11.05.2015 à 23:01

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