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Damage Festival 2014

Textures, Animals As Leaders, Tesseract, After The Burial, Monuments, The Algorithm, Devil Sold His Soul, Circles, Tides From Nebula, Our Last Night, Hopes Die Last, Glamour Of The Kill, The Charm The Fury, Silent Screams

25.10.14 / Le Cabaret Sauvage - Paris

Flyer

Skartnak.com La deuxième édition du Damage Festival a eu lieu les 25 et 26 Octobres derniers au Cabaret Sauvage. Au programme de la première journée on retrouve des groupes plutôt post-hardcore nouvelle génération, alors que la deuxième journée propose des groupes avec un peu son plus « progressif ».

Le festival se déroule donc au Cabaret Sauvage. Pour ceux qui ne connaissent pas cette salle, elle se situe en périphérie de Paris et ressemble à un chapiteau de cirque. Un fosse circulaire donc, entourée de tables avec la scène sur un flan et le bar à l'opposé. Niveau organisation c’est plutôt bon, les groupes sont en général à l’heure et l’ambiance est au rendez-vous. Des séances de dédicaces sont planifiées toute la journée, on retrouve une terrasse pour aller prendre un bol d’air et il est possible de boire et manger si l’envie nous en prend (bon évidement on a pas vraiment l’occasion de profiter de tout ça quand on est concentré sur les groupes, c’est toujours un peu la même problématique !)

Premier jour : 25/10/2014


On débarque pendant le dernier titre de New Years Day. La seule chose que je retiendrai c’est la balance qui n’est pas extraordinaire et qui casse un peu les oreilles.

SILENT SCREAMS



On enchaine sur les anglais de Silent Screams. On est sur du metalcore assez basique mais plutôt violent qui est un peu relevé par la motivation du lead singer. Il essaye d’échanger avec la salle malheureusement il est encore assez tôt et la réponse ne sera que partielle, il arrivera cependant à déclencher de petits circle pit et wall of death. Les sets sont assez courts en ce début de journée, on passe donc rapidement au groupe suivant.



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THE CHARM THE FURY



C’est The Charm The Fury, originaire des Pays Bas, qui entre ensuite sur scène. Pour moi c’est clairement le groupe de la journée. Caroline Westendorp au micro a une pêche d’enfer et sait aussi bien manié les aigus que les graves, et bien que le metalcore sur lequel elle alterne chant et screams ne soit pas très original, il reste efficace. De plus les balances commencent à être correctes ce qui est appréciable. La foule sera à priori du même avis que moi puisqu’on voit vraiment une fosse qui commence à se réveiller, on se jette les uns sur les autres , on essaye de monter sur scène, bref c'est le le chaos !



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GLAMOUR OF THE KILL



J’avais déjà vu il y a Glamour Of The Kill en 2012. Dans mes souvenirs ce groupe en provenance du royaume un avait une musique plutôt sympathique, un look un peu glamrock et un jeu de scène pas trop mal. A première vue ils se sont un peu affirmés depuis et leur musique semble un peu plus entrainante, plus travaillée. Ils ont clairement un public féminin (cf le soutif accroché à un des micros), et leur metalcore mélodique avec quelques pointes d’electro et d’heavy metal somme toute assez facile d’accès sait plaire. La foule quand à elle s’agite dans la fosse suite aux sollicitations du frontman Davey Richmond.



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HOPES DIE LAST



Le groupe suivant débarque d’Italie. Hopes Die Last n’est pas trop ma tasse de thé. Groupe se voulant « post-hardcore » et mélangeant des sons électroniques et du chant clair pas très heureux aux screams. Au final on a un emocore qui ne nous branche pas vraiment et le début de soirée s’annonce mal pour nous. A ceci s’ajoutent de nombreux problèmes techniques, qui rendent le set très peu intéressant. Dommage, ils avaient l’air motivés !



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OUR LAST NIGHT



Le début du set d’Our Last Night terminera notre soirée. On passe au cran supérieur pour la présence sur scène. Le chanteur Trevo Wentworth est remonté et fini dès le début du concert en crowd surfing. Il sait très bien gérer son public qui est surexcité et même si nous n’avons le temps de voir que le début du set il apparait clair qu’ils vont envoyer. On reste dans la même veine musicale que les groupe précédents de mémoire, mais c’est du post hardcore gentilé bien mieux géré.



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Voilà, la première journée s’achève pour nous. En dehors de The Charm The Fury nous n’avons pas été spécialement emballés musicalement même s’il faut reconnaitre que beaucoup de ces groupes ont la pêche sur scène, ce qui fait plaisir. Mais bon nous savons déjà que le cru du lendemain sera plus à notre goût !

Deuxième jour : 26/10/2014

Nous voilà de retour pour une deuxième journée au Cabaret Sauvage. On entend la musique de loin et il semble qu’il y ait un petit décalage dans les horaires du jour. Nous avons loupé Novelists malheureusement, le réveil le dimanche matin est toujours un peu difficile !

TIDES FROM NEBULA



C’est pendant le set de Tides From Nebula que nous entrons dans l’arène. Les polonais produisent un post-rock expérimental aux petits oignons. Il est difficile pour un groupe qui se passe complètement de vocaliste d’arriver à maintenir une audience absorbée en live, mais il réussissent leur coup sans aucun problème ! Les musiciens sont actifs et les lumières créent une ambiance prenante, c’est une grosse réussite pour moi. Adam Waleszynski s’occupera d’échanger avec le public et ira même prendre un bain de foule pendant une des chansons. C’est une des deux grosses découverte du jour, et notamment face au set d’Animals As Leaders ils se défendent extrêmement bien ! Si la musique atmosphérique c’est votre came, empressez-vous d’aller écouter leurs titres et si possible allez les voir en concert.



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CIRCLES



On change de registre avec les australiens de Circles. Fini les grandes asperges en chemise, les masses à la mine patibulaire vêtus tout de noir débarquent sur scène. Et c’est là que se trouve la surprise. On pourrait s’attendre à une grosse voix bien rauque, mais non. On a un métal assez mélodique finement joué et accompagné d’une belle voix. Cependant je ne sais pas pourquoi la musique ne nous branchera pas tant que ça au final, il faudra surement réécouter ce que ça donne pour valider. En tous les cas ils se donnent à fond sur scène tous autant qu’ils sont, Perry Kakridas au chant et Ted Furuhashi à la guitare étant visuellement impressionnants.



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DEVIL SOLD HIS SOUL



Devil Sold His Soul est le groupe suivant sur scène. Une grosse partie de leur set reposera sur le chanteur nouvellement arrivé, Paul Green, qui a une présence énorme sur scène. Il enchaine bien le chant et le growl, même si cela n’est en général pas ce qui m’attire le plus. Musicalement les anglais ont ajouté du synthé à un hardcore plutôt bourru, on sent une envie d’avoir une musique qui communique, même si je dois avouer qu’on gardera surtout en mémoire la prestation de Paul. Un bon passage dans la journée au final, mais qui se perdra un peu dans le reste.



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THE ALGORITHM



C’est maintenant que les choses commencent à devenir intéressante. C’est au tour du petit blondinet à moustache de The Algorithm de monter sur scène, accompagné de Jean Ferry qui assurera la partie live de la batterie. Rémi Gallego ne paie pas de mine sur scène, caché derrière son ordinateur et ses petit potard, il commence le set par nous balancer des samples pendant que Jean se déchaine sur la batterie. C’est différent, surprenant, mais clairement ça marche, et ça marche bien ! Mélangeant des influences musicales aussi variées que le mathcore et le dubstep, Rémi a su composer une musique originale avec un brin de violence qui se prête bien à l’ambiance du jour. La foule est clairement emballée, le gringalet nous sort ses petites blagues pendant qu’il fait des aller-retour entre sa guitare et ses platines, et même si à certains moments on retrouve la scène un peu déserte (selon moi il aurait fallu coller la batterie sur le devant de la scène pour combler ce vide), le pari est tenu. Je pense que personne ne pourra oublier ce groupe qui se démarque sur bien des points, qu’on n’aime ou pas la musique. Voilà comment un geek se retrouve sur le devant de la scène à la tête d’un groupe au nom improbable et à la sonorité tout aussi improbable.



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MONUMENTS



C’est l’heure de la troisième et dernière claque de la journée. Monuments monte sur scène et ça fait mal, très mal. Malgré un changement récent du chanteur, Chris Barretto reprenant le micro, on sent l’harmonie musicale dans le groupe. Bon certes après le groupe précédent, leur musique fait beaucoup plus classique, mais c’est très bon techniquement, le son et puissant et tout semble en harmonie. Le tout colle au millimètre donc, et c’est exécuté avec le sourire par les différents membres. Ils communiquent avec le public de manière efficace, Chris ayant clairement ça dans la peau, il y a une ambiance du tonnerre et ça pogotte sec. C’est LE concert qui dépote dans ce festival, aussi bien sur scène que dans la fosse.



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AFTER THE BURIAL



Première chose que l’on remarque lorsque After The Burial débarque sur scène, ce sont les deux guitares fluos, Verte à droite pour Justin Lowe et Rouge à gauche pour Trent Hafdahl. Le chanteur Anthony Notarmaso est enragé, et leur musique est un deathcore plus brutal que ce qu'on a entendu aujourd'hui qui va mettre la salle à feu et à sang pendant que Chris Barretto fait du crowd surfing. Seul petit hic, après Monuments leur musique semble beaucoup plus simpliste et avec un mal de crane montant il n’est pas évident d’apprécier leur set à sa juste valeur. En tous les cas leur set sera propre et leur jeu de scène irréprochable, le public le leur a bien rendu. C’était un concert qu’il fallait apprécier dans la fosse, en plein milieu de la transpiration !



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TESSERACT



On se calme avec l’arrivée de Tesseract. Leur musique technique est propre, mais même si sur scène ils font ce qu’il faut, on ne peut que trouver cela un poil mou après les enchainements précédents. Leur djent est beaucoup plus accessible que ce que nous a jouer les groupes précédents et il y a une grosse fanbase dans la salle, ce qui sauve probablement l’ambiance. Daniel Tompkins au chant avec une voix très agréable à écouter, un bassiste qui a l’air de planer et qui joue les pieds nus, cela permet de redescendre tranquillement et cela est assez agréable pour ceux qui comme moi ont le cerveau en compote.



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ANIMAL AS LEADERS



Et là c’est le drame. Animal As Leaders était LE groupe que je voulais voir ce weekend. Découvert en 2010 à Vancouver pendant le Summer Slaugther Tour, j’avais pris une grosse claque, et depuis j’ai loupé tous leurs concerts pour une raison ou pour une autre. C’est donc plein d’enthousiasme (enfin à mon maximum avec mon mal de crâne quasi insupportable) que je regarde le début du set. Alors oui techniquement Tosin Abasi, Javier Reyes et Matt Garstka sont juste extraordinaires, leur musique cosmique ne nécessite aucunement l’ajout d’un chant et se suffit à elle-même, mais bordel entre les problèmes techniques tout le long du concert et l’absence total de présence sur scène des trois musiciens ce jour-là c’est déçu que je fini ma soirée. On est bien loin de la prestation que j’avais pu voir il y a 4 ans, avec des musiciens souriants et qui avaient l’air de s’épanouir dans leur musique même si évident la communication avec le public était plus faible, surtout comparé par exemple à Tides From Nebula qui littéralement explose sur scène. Enfin bon je suis KO de toutes les manières l’heure du doliprane et du sommeil sonne.



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TEXTURES



On décide quand même de regarder le début de Textures malgré une longue mise en place. Après être descendu progressivement dans le calme avec les deux groupes précédents, on se reprend une claque avec un metalcore qui trempe un peu du côté brutal. Ça arrache sur scène et même si cela semble très prometteur, c’est la guerre du côté de mes neurones et je jette donc l’éponge, reprenant la direction de la maison. Dommage, ce sera pour une prochaine fois !



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Cette deuxième édition du Damage Festival organisé par Only Talent était selon moi une réussite. Faire des journées un peu « thématiques » en isolant les styles (et le public donc, consistant principalement d’ados à mèches le premier jour et de métalleux assoiffés de technique le deuxième) m’a semblé pertinent, et l’organisation était au poil (sauf pour la fausse photo, votre pauvre photographe est reparti avec des bleus pleins les jambes et un bon mal de dos…). Espérons maintenant ne pas devoir attendre 2016 pour la prochaine édition !

Merci à Damien and Margaux d’Only Talent Productions pour les accréditations.

Crédit photo : ABSE Photography

Live Report : Milky

Ajouté le : 08.12.14

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